introduction aux antidepresseurs

« Presque tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et les tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines »

« Effets Principaux : stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les Symptômes de la dépression«    professeur breggin

http://amphete.wordpress.com/2011/04/23/principes-des-addictions-psychiatriques/

« L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones »
.

antidépresseurs : « Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l’effet stimulant, semblable à l’amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.

extrait du livre noir du médicament : Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler.

« Venlafaxine / effexor appartenant à la classe phenylthylamine, qui comprend l’amphétamine, methylendioxymethamphetamine (MDMA), et de la méthamphétamine. »

« le prozac ou fluoxétine a des effets similaires à la cocaïne sur la sérotonine de notre cerveau chez certaines personnes. Dans son dossier d’AMM  à la FDA le responsable de l’évaluation des effets secondaires du prozac notait un profil similaire aux amphétamines. » docteur nicole Délépine

Ne jamais stopper ces drogues très très addictives brusquement !!!!

http://sevragead.sosblog.fr )

Les antidépresseurs sont d’autre part : 

« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »

Dans son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs « Des neuroleptiques déguisés » (p. 166).

Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que « Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels » (in: B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31).

Les ISRS peuvent engendrer des effets sur la fonction motrice et des complications à long terme semblables à ceux des anti-psychotiques

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/05/19/la-marchandisation-d-une-depression-redefinie-a-des-fins-com.html

médicaments, antidépresseurs, escroqueries : « LA MEDECINE EST DEVENUE FOLLE » (ARTE télé)
 
Morts sur ordonnances
La molécule qui rend fou
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Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques 11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]….

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

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Les dangers des antidepresseurs sur le net : seropam, seroplex, zoloft, deroxat, prozac, foxyfral, norset, ixel, cymbalta, laroxyl…

procès, conseils,sevrage…prozac, norset, deroxat, effexor, paxil, cymbalta…Corruptions et fraudes
Apprendre tout sur le sevrage de tous les antidépresseurs: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonineISRS et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (SNRI) …
Danger des antidépresseurs inibiteur de recapture de sérotonine: ISRS
« considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression »
Collection de plus de 4800 histoires et nouvelles avec de nombreux articles de médias disponibles.Antidépresseur : inibiteur sélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
sud radio
Le principal effet des antidépresseurs n’est pas la réduction des symptômes dépressifs. Ils ne valent pas mieux que le placebo pour la dépression légère, seulement un peu mieux pour la dépression modérée et bénéficient seul un sur dix souffrant de dépression sévère
L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique. Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
Prozac, Paxil, Zoloft, Effexor, Celexa, norset et Luvox. Action pour la protection de la santé des femmes. Antidépresseurs inibiteursélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
 Une méta-analyse de 61 études dans la revue PLoS ONE a constaté un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un antidépresseur.
Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne
Les antidépresseurs augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral. Effets secondaires confirmés par des études
Liens aux sites Web qui contiennent l’information additionnelle concernant les drogues de SSRI et d’autres antidépresseurs
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires
L’industrie pharmaceutique internationale de plusieurs milliards de dollars a été accusée de manoeuvrer les résultats des épreuves de drogue pour le gain financier et de cacher l’information qui pourrait exposer des patients au mal possible
soulignent les risques cardiovasculaires de la venlafaxine, tachy-arythmie,  hypertension en utilisation normale
Les analyses ont montré que le risque de diabète a presque doublé chez les patients qui ont utilisé les deux types de thérapies en même temps, les antidépresseurs tricycliques (TCA) et des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.
Le recours continu aux antidépresseurs (à chaque consultation semestrielle) multipliait ainsi par 2,34 le risque chez les participants du groupe placebo et par 2,48 dans le groupe de modification du mode de vie
Aide au sevrage des antidepresseurs ISRS (RU)….
La dépendance et les symtômes de sevrage à l’égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
ISRS, Effets principaux : principalement stimulants, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les symptômes de la dépression Presque tous les antidépresseurs, y compris SSRIs et tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines
Cocaïne, alcool, antidépresseurs  : « Le plus difficile a été l’arrêt des antidépresseurs »
syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes
 » La preuve, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, le risque de dépendance vis-à-vis des antidépresseurs figure sur les boîtes de médicaments. Pas en France. » E Zarifian
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard
(…) Dix des 11 médecins consultés ont prescrit les antidépresseurs en quelques minutes seulement, la consultation n’ayant souvent même pas duré cinq minutes.
Dyskinésie tardive / dystonie, Parkinsonisme, akathisie. L e syndrome sérotoninergique est une condition potentiellement mortelle causée par un excès de sérotoninergiques
la déficience en serotonine pour la depression n’a jamais ete trouvé. aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n’a jamais été démontré.
En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage
antidépresseurs, benzodiazépines, somnifères
Comment les laboratoires pharmaceutiques nous ont fait croire à leurs « pilules du bonheur ». Des médicaments à l’efficacité incertaine et qui ne sont pas sans risques
Going to a psychaitrist has become on of the most dangerous thinks a person can do
SSRI comprenant Paxil (deroxat), Lexaprol, Zoloft, Celexa, Effexor, et Prozac, avec d’autres antidépresseurs tels que Wellbutrin, ont été liés avec le suicide, l’ideation suicidaire et la violence chez les enfants et des adolescents
En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «
En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux
Dyskinésies Tardive/ Dystonia (mouvements corporels graves troubles, le plus souvent permanentes), parkinsonisme (un signe d’avenir de la maladie de Parkinson) et Akathisia (un moteur neurologique sévère manie / l’agitation qui peut conduire au suicide
Les essais cliniques en psychiatrie n’ont jamais prouvé que quelque chose marchait. A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce
antidépresseurs et benzodiazépnes : liens, videos, documents…
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..
Tout sur le prozac
But : Rendre les gens conscients du cauchemar des effets secondaires qui peuvent être causés par des antidépresseurs.
La classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS) semble être celle ayant le plus de propension à causer une dysfonction sexuelle. Les études publiées suggèrent que 30 à 60% des patients traités avec un ISRS peuvent présenter une dysfonction
Différentes études laissent entendre que de 30 à 70 % des patientes prenant des ISRS vivent une dysfonction sexuelle associée aux antidépresseurs et que cela représente un facteur majeur de non-respect du traitement.
Certains chercheurs et des médecins croient que l’akathisie est le principal déclencheur de la violence impulsive chez certaines personnes qui prennent des ISRS
maladie iatrogène, véritable torture chimique
Ce type de minimisation ne change cependant rien à la réalité : les antidépresseurs sont un moyen mais aussi une cause de suicide – et c’est l’akathisie, ce trouble neurologique occulté, qui joue le rôle de facteur déclenchant.
ISRS et d’AUTRES ANTIDÉPRESSEURS : NOUVELLES ET LIENS
Les antidepresseurs peuvent causer un dysfonctionnement sexuel permanent. Video de michael Moore (anglais)
Les psychotropes, spécialement les anti-dépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques, sont les plus souvent incriminés.
Détérioration de la dépression et du Suicide chez les patients Étant traité avec des antidépresseurs.
Utilisation d’antidépresseur chez les enfants, des adolescents, et des adultes
Le gouvernement britannique interdit la plupart des antidépresseurs de ISRS pour les personnes au-dessous de 18
Il y a maintenant des preuves que les antidépresseurs du type ISRS(Selective Serotonin Reuptake Inhibitor) comme le Prozac, le Paxil, et le Zoloft causent des dommages au cerveau
par Lawrence Stevens
Suicide Agitation extrême Hostilité et agression Réactions de sevrage D’autres effets secondaires Défauts de naissance
le marché de la dépression est devenu tellement important qu’il faut le fragmenter en sous unités pathologiques plus précises : dysthymie, dépression récurrente brève, dépression masculine versus dépression féminine, voire phobies sociales requalifiées…
Horreurs journalières du système mental de santé
Des produits dangereux.
La moitié de ceux qui sont sous antidépresseurs n’ont aucune raison d’en prendre
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques) « La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques. »
Plus que probablement vous êtes arrivés à ce site Web parce que vous voulez connaitre les effets secondaires d’un antidépresseur. Vous avez éprouvé un ou plusieurs des effets secondaires défavorables liés aux antidépresseurs. Suicide, agitation extrème
Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne
“Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. …
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil d’antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommages, selon les médecin
par Dr. Joanna Moncrieff et Dr. David Cohen
Que dois-je savoir au sujet antidépresseurs?
ICSPP
GaryNull.com ex : Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires.
Nos bébés de Prozac, de Zoloft et de Paxil
by Duncan Double
Des médicaments catastrophiques??? Les drogues médicamenteuses et la justice…
Video du professeur Breggin sur les antidepresseurs
par le groupe PSSD
Gavés d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider
Le film et le site
La mise en évidence d’un risque de comportement suicidaire avec les antidepresseurs ISRS et tricyclique chez l’enfant et l’adolescent
NewsTarget
38 cas d’effets hépatiques indésirables, dont un décès
les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant
liens
En effet des personnes sous AD se suicident-elles moins ? Là la réponse n’est pas comme, on pourrait le penser ou, mais plutôt NON
Complication potentielle mortelle liée à des médicaments
La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale
« trouble dysphorique prémenstruel » , migraine mortelle Effexor (venlafaxine) , Cymbalta (duloxetine) , deroxat / Paxil (paroxetine) , Celexa (citalopram) , Lexapro (escitalopram) , Fluvoxamine , Prozac (fluoxetine) , Zoloft (sertraline)
Citalopram (Celexa®) Fluoxétine (Prozac®) Fluvoxamine (Luvox®) Mirtazapine (Remeron®) Paroxétine (Paxil®) Sertraline (Zoloft®) Venlaflaxine (Effexor®) Bupropion (Wellbutrin® et Zyban®)
effets indésirables graves du type agitation jumelés à des actes d’automutilation ou à des actes visant à blesser autrui. Ces effets indésirables du type agitation comprennent l’akathisie, l’agitation, la désinhibition, l’hostilité, l’agression…
Coalition des parents ayant enduré le Suicide
témoignages et techniques
Autre « crime » intitulé « Les suicidés du Prozac ». Pendant des années, les laboratoires se sont bien gardés de mentionner les risques de suicide dans les mises en garde, dénonce le psychiatre britannique David Healy, l’un des auteurs de Big Pharma, qui estimait en 2004 à plus de 40 000 le nombre de suicides. Ces données sont certes déjà connues mais les auteurs vont loin en attribuant la tuerie de Colombine en 1999 aux Etats-Unis et d’autres carnages ou suicides à ces molécules.
Afin d’être en conformité avec la loi française: Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce site. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions. Ce blog n’est ni possédé ni créé par un médecin ou n’importe quelle autre forme de personnel médical . Les conseils obtenus à partir dans ce blog ne doivent pas être substitués aux conseils d’un médecin qui est bien informé concernant ces thèmes.Toutes les informations obtenuent ici seront employées à vos propres risques
témoignage de France
Les antidépresseurs inhibent le sommeil paradoxal et allongent sa latence de survenue
Après six mois d’utilisation répétitive d’anti-dépresseurs, les dégénérescences neuronales sont souvent irrécupérables
antidépresseurs : en France, neuf généralistes sur dix prescrivent un antidépresseur en moins de cinq minutes à un patient qu’ils voient pour la première fois.
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La drogue, la défonce, les psychotropes : les antidépresseurs

« ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. » M. Emafo Président de l’OICS.

En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament « par le professeur david Cohen
Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)
Les drogues médicales et les drogues illégales
amphétamines et médicaments antidépresseurs
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l’effet stimulant, semblable à l’amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes
Comme la cocaïne, les amphétamines augmentent la concentration de dopamine dans la fente synaptique mais par un mécanisme distinct
LES ANTIDÉPRESSEURS
David Healy, la bête noire des labos
informations sur les drogues médicales et les drogues illégales
Les antidepresseurs
Les antidépresseurs
« ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. » M. Emafo Président de l’OICS.
Les médicaments actifs sur le mental (psychoactifs)
Un très grand nombre d’antidépresseurs agissent directement ou indirectement sur la libération de la dopamine
Vidéo horrible à ne pas mettre en toutes les mains (personnes sensibles s’abstenir)
discutions sur les drogues
La nicotine, les amphétamines,, la cocaïne et le crack sont des stimulants
 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
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Les antidepresseurs provoquent la dépression

À long terme, tous les médicaments psychiatriques ont tendance à perturber les processus normaux de sentir et de penser, ce qui rend l’individu moins en mesure de traiter efficacement les problèmes personnels et les défis de la vie. Ils aggravent état mental global de l’individu et provoquent des dommages potentiellement irréversibles au cerveau.
Les ISRS provoquent la dépression Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
Effets secondaires des antidépresseurs ISRS : Ils constituent 30% des admissions dans une unité psychiatrique en milieu rural.Mais avec 6,5 millions d’ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d’admissions.
Maintenant la dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom : dysphorie tardive…..Est-ce que les antidépresseurs aggravent l’évolution à long terme de la dépression ? Comme je l’écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu’il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes…..Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l’utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé
Dysphorie tardive: le rôle de l’utilisation des antidépresseurs à long terme induisant de la dépression chronique  La dépression résistante aux traitements chroniques et semble être en augmentation. L’identification récente de tachyphylaxis antidépresseur, la perte d’efficacité antidépressive au fil du temps, n’est qu’une explication partielle. Il s’agit d’une preuve nouvelle que, chez certaines personnes, l’utilisation persistante des antidépresseurs peut être prodepressant
« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs
EFFETS du haut niveaux de sérotonine dans les maladies DIVERS: Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
Somnifères, antidépresseurs, anxiolitiques
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Le mensonge du « déséquilibre chimique » de sérotonine : on nous raconte n’importe quoi !

Ce document vise à informer les professionnels de la santé australien, les administrateurs de santé, les prescripteurs et les citoyens que ce qu’ils ont appris l’industrie pharmaceutique sur toute nouvelle génération de médicaments « sérotonine » n’est pas vrai. L’industrie pharmaceutique est un client de l’United States Food and Drug Administration, marchandises (US FDA) la thérapeutique, l’Administration (TGA). Tous ont été victimes de fraude corporative qui vient à la lumière maintenant aux Etats-Unis en raison de litiges en 42 procureurs généraux agissant au nom du peuple.
La plupart des patients sont dit cela, mais ce est complètement faux. Nous ne avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression ne ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
Un nombre important de chercheurs croient que l’expression de  » déséquilibre chimique  » pour parler des causes physiologiques de la dépression n’est plus vraiment adéquate
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs).
regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques
Il n’ya pas de preuves scientifiques démontrant que d’un déséquilibre chimique
« En réalité, la science N’a Pas la Capacité de Mesurer les niveaux de toutes biochimiques DANS LES minuscules espaces entre les cellules nerveuses (synapses) dans le cerveau d’un être humain
Contrairement aux prévisions, les personnes déprimées ne sont pas moins de sérotonine, et ils ne semblent pas avoir les déséquilibres prévisibles d’autres neurotransmetteurs, que ce soit
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »,
« Il est grand temps qu’il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n’est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d’experts. Biais de la publicité trompeuse de l’industrie pharmaceutique…
En bref, il n’existe pas de corroboration rigoureuse de la la théorie de la sérotonine
publicité consommateurs :les ISRS corrigent une «bio-déséquilibre chimique » causé par un manque de sérotonine dans le cerveau. Les allégations faites dans la publicité ISRS congruent avec des preuves scientifiques? PAS DU TOUT
La théorie du déséquilibre de la sérotonine A ETE Un outil de marketing pour les sociétés pharmaceutiques
Aucune anomalie du métabolisme de la sérotonine Dans la dépression N’a jamais été »démontré
ils ont déboulonné le « déséquilibre chimique » théorie de la dépression
« déséquilibre chimique » : l’escroquerie
Personne n’a identifié un déséquilibre biochimique dans la dépression qui pourraient influer sur ces médicaments
« Un déficit en sérotonine pour la dépression n’a pas été trouvée.
La deficience de la serotonine dans la depression n’a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen « En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n’a jamais été démontrée » Psyc
Nous n’avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau …Il y a littéralement une invention.  » (note : ce n’est plus vrai pour le taux de serotonine)
millepertuis guéri 24% des personnes qui ont déprimé reçu, et guéri Zoloft 25 pour cent — mais placebo complètement guéri 32 pour cent. Le placebo est champion
Trois vidéos sur Fox New sur  » la théorie du déséquilibre de la dépression. ils sont les auteurs d’un article publiée dans PLoS Medicine: « La sérotonine et dépression: un décalage entre les annonces et les scientifiques.
Parce Qu’un déséquilibre Soit fiable de Neurotransmetteur Été N’a jamais trouvé dans la dépression.
– jamais
Glenmullen valoir à juste titre qu’il n’ya pas de preuve à l’appui du «déséquilibre chimique
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ISRS et ISRSN dysfonctionnements sexuels momentanés ou permanents

descriptif scientifique et references scientifiques sur le PSSD
Les inhibiteurs de recapture de serotonine peuvent entrainer un dysfonctionnement sexuel permanent. Une video de michael Moore
L’AFFSAPS vient d’autoriser les prescriptions de Prozac aux enfants à partir de 8 ans. Etrangement, c’est elle-même qui décrit les effets ravageurs de ce médicament dangereux, tant sur les tendances suicidaires de nos enfants que sur le développement
Un des effets secondaires les plus répandus du groupe de SSRI d’antidépresseur est un dysfonctionnement sexuel, qui affecte presque tout le monde qui prend ces drogues
Il a été prouvé que la Paroxétine et d’autres ISRS ont des effets indésirables au niveau sexuel chez la plupart des patients, hommes et femmes[13]. Bien qu’habituellement réversibles, ces effets secondaires durent parfois des mois, des années ou définitive
Les psy-chotropes, spécialement les anti-dépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques, sont les plus souvent incriminés
Différentes études laissent entendre que de 30 à 70 % des patientes prenant des ISRS vivent une dysfonction sexuelle associée aux antidépresseurs et que cela représente un facteur majeur de non-respect du traitement
Les dysfonctions sexuelles peuvent être secondaires à un trouble organique, psychique et/ou médicamenteux. Les psy-chotropes, spécialement les anti-dépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants
Les effets secondaires sexuels des inhibiteurs sélectifs de Reuptake de sérotonine (ISRS) ne s’arretent pas après avoir stoppé, et peuvent durer un à long terme après la cessation. Cette condition s’appelle parfois Post SSRI le dysfonctionnement
Les effets secondaires sexuels de quelques types de médicaments tels que les antidépresseurs ISRS, les stabilisateurs d’humeur, les contraceptifs oraux, le Propecia, les beta-bloquant etc. ne s’arretent pas après avoir stoppé, et peuvent durer
sexual dysfunction (Pub med)
Dr. Peter Schlegel de la Cornell Medical Center de New York, avec un collègue, a récemment traité deux hommes de l’infertilité et ‘on trouve que lorsque les patients avaient cessé de prendre leur prescription d’antidépresseurs – IRS
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